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AFICS : Association de Femmes pour l'Information après Cancer du Sein

Avertissement Ce qu'il faut savoir Ce qu'il ne faut pas faire

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ON VOUS A PRESCRIT UN INHIBITEUR DE L’AROMATASE

Ces médicaments s’appellent :

- ARIMIDEX® : anastrozole du laboratoire ASTRA-ZENECA
- FEMERA® : létrozole du laboratoire NOVARTIS
- AROMASINE® : exemestane du laboratoire PFIZER

Ces traitements ont pour but de diminuer le risque de récidive après cancer du sein, mais leur observance est mauvaise, plus de 60% des femmes l’ont arrêté avant 5 ans (durée de la prescription)

Après la phase aiguë du traitement du cancer du sein, très difficile : chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie, pendant laquelle les femmes sont entourées par les médecins, leurs proches, les associations, commence le traitement hormonal, pour au moins 5 ans. Elles découvrent alors les effets indésirables sournois, permanents, persistants qui atteignent leur santé, leur bien-être, leur féminité. Elles se retrouvent seules, abandonnées. Elles osent à peine en parler, se sentent incomprises, d’autant que les médecins minimisent les effets et les culpabilisent quand elles envisagent de l’arrêter. Un grand nombre d’entr’elles l’arrêtent sans le dire : est-ce le traitement de trop ?

Une enquête récente réalisée aux USA sur les séquelles et la souffrance qui persistent après traitement pour cancer, montre que c’est après cancer du sein qu’elles sont les plus importantes, pourtant c’est un des cancers qu’on guérit le mieux (+ de 80%)

En médecine, aujourd’hui, on considère que l’information du malade chronique est essentielle. Elle est indispensable à la compréhension de sa maladie et secondairement à l’observance des traitements de longue durée. Des programmes d’éducation sont proposés par des associations de malades avec une efficacité reconnue. Elles sont soutenues par des médecins.

En revanche, en cancérologie, les malades n’ont pas d’autre choix que de s’en remettre entièrement au cancérologe. Ils disent qu’ils informent leurs patients, c’est vrai qu’on ne cache plus au malade qu’il est atteint d’un cancer, mais l’information s’arrête là. Aborder les effets indésirables des traitements est tabou. A l’heure où on guérit de nombreux cancers, où les cancérologues annoncent que, pour les malades qu’ils ne parviennent pas à guérir, le cancer devient une maladie chronique, l’information sur les traitements de longue durée que sont les traitements hormonaux anti-estrogéniques contre le cancer du sein doit être complète, d’autant qu’ils sont prescrits pour des périodes de plus en plus longues.

L’information est le seul remède au manque d’observance de tous les traitements de longue durée. L’information est une obligation légale.

- Vous a t’on informée du bénéfice réel du médicament ?
- Vous a t’on informée de TOUS les effets indésirables du médicament ?
- Vous a t’on informée du rapport entre le bénéfice et le risque du médicament, dans VOTRE situation personnelle ?
- Vous a t’on proposé de participer au CHOIX de votre traitement, après information et en collaboration avec le médecin ?
- Cette prescription est-elle HORS AMM (autorisation de mise sur le marché), hors recommandation ?

C’est parce que toutes les obligations de prescription ne sont pas remplies, que l’association a été créée. Son but est de vous informer et de répondre à vos questions.

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