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AFICS : Association de Femmes pour l'Information après Cancer du Sein

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Inhibiteurs de l'aromatase: les effets neuro-musculaires

Les estrogènes ont un effet bénéfique sur les muscles. Après la ménopause, on observe une fonte musculaire, il s’agit d’un phénomène dégénératif. Sous IA, cet effet est exagéré. Les femmes peuvent ressentir une baisse de la force musculaire, vérifiable dans la vie de tous les jours, rendant certains efforts difficiles. On peut constater une augmentation des enzymes de lyse (destruction) du tissu musculaire à la prise de sang (augmentation des CPK). Cette augmentation est en général peu importante. Cet effet n’est jamais signalé, pas reconnu, il est rarement recherché. Cet effet peut ne représenter une gêne pour les patientes.

L’effet neurologique n’est jamais signalé non plus, pourtant une étude américaine a constaté des neuropathies (atteinte des nerfs) chez 9% des patientes, cela se manifeste par des douleurs sur le trajet d’un nerf. Cet effet n’est jamais signalé, pas reconnu.

Une étude  très sérieuse "AGES" a étudié le lien entre la masse musculaire, la qualité de la masse musculaire et la mortalité. L'échantillon utilisé (4824 sujets âgés) est représentatif de la population des pays industrialisés. La conclusion est que la masse musculaire et la qualité des muscles sont corrélées à l'espérance et à la qualité de vie. Les résultats sont équivalents dans les 2 sexes. La recommandation faite à l'issue de cette étude est : "il convient de lutter par l'hygiène de vie, en termes de régime et d'exercice physique. Les deux piliers sur lesquels s'appuie la physiologie musculaire dont le rôle dans la santé globale doit être mis en exergue ».
Il est regrettable que l’effet des hormones sexuelles (dont on sait qu’il est primordial) n’ait pas été étudié.

L’activité physique entretient une meilleure masse musculaire.

Informations médicales

Suite: les effets neuro-cognitifs