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AFICS : Association de Femmes pour l'Information après Cancer du Sein

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Recommandations

Les inhibiteurs de l’aromatase ont obtenu l’AMM (autorisation de mise sur le marché) en 2003 et 2004 dans l’indication de traitement adjuvant, c’est-à-dire préventif de récidive.

Ensuite, la commission de transparence de la haute autorité de santé émet un avis sous forme de l’évaluation du SMR (service médical rendu) et ASMR (augmentation du service médical rendu). Cette appréciation influe sur le prix du médicament et son taux de remboursement. En cancérologie, les médicaments sont toujours pris en charge à 100%. Le SMR a été jugé important, l’ASMR a été jugé modéré.

Ensuite, en cancérologie, des recommandations de bonne pratique sont publiées, élaborées par des conférences de consensus, à l’échelon mondial (USA), Européen et Français. Entre 2001 et 2005, il y a eu beaucoup d’hésitation quant à l’utilisation des IA en adjuvant. Ce n’est qu’en 2005, que l’utilisation généralisée a été préconisée pour la France, avec cependant une incitation à la prudence en raison de la faible supériorité, de l’absence de bénéfice sur la survie globale et de la méconnaissance des effets à moyen et long terme. En particulier, le tamoxifène était toujours recommandé en cas de bon pronostic. Ces recommandations sont annoncées au cours de congrès internationaux puis diffusées dans la presse spécialisée.

La plupart des cancérologues n’ont pas tenu compte de ces recommandations de prudence, les IA ont été largement prescrits systématiquement, sans information.

Ces recommandations de bonne pratique ont pour but d’harmoniser les pratiques. Les médecins tiennent rarement compte des évaluations faites par la haute autorité de santé.

Les médecins sont tenus de respecter les recommandations de bonne pratique mais ils n’ont pas d’obligation absolue, ils sont libres de leur prescription. S’ils ne respectent pas ces recommandations, ils doivent pouvoir se justifier et surtout expliquer au malade les raisons de leur prescription.

Informations médicales

Suite: Prescriptions hors AMM